National
25 avril 2008
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La leader péquiste réclame 700 000 $ pour dommages moraux et 200 000 $ pour dommages exemplaires.
Mme Marois poursuit M. Taillon pour des propos jugés "faux et discriminatoires", associant la leader souverainiste au scandale financier de Norbourg.
M. Taillon avait été mis en demeure, vendredi dernier, mais avait refusé de se rétracter.
A Montréal, vendredi matin, Mme Marois a dit être d'accord avec des "échanges musclés", mais pas avec "des échanges mensongers et diffamatoires".
L'adjoint au chef Mario Dumont a accusé son adversaire péquiste d'avoir exercé des pressions sur les fonctionnaires du ministère des Finances, dont elle assumait la responsabilité en 2001, pour qu'ils consentent à délivrer un crédit d'impôt de près d'un million $ à Norbourg.
M. Taillon a fait valoir que sans cette aide inespérée, Norbourg aurait sombré corps et biens avant que Vincent Lacroix n'arrive à détrousser des milliers de petits épargnants.